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Jouez avec la vitesse d’impression!

Certains filaments permettent une vitesse d’impression accrue. Avec le filament PLA uDiamond de chez Carbodeon utilisé pour ce test, la vitesse d’impression théorique est de 500mm/s et même 1000mm/s dans certains cas!

Bien entendu, la plupart des imprimantes du marché ne peut atteindre une telle vitesse d’impression. L’entrée de gamme plafonne à 70mms/ et le moyen de gamme imprime à 150mm/s. Le haut de gamme, comme l’imprimante ULTRA de chez Volumic atteint à 300mm/s en mode draft. (180mm/s en nominal).

Néanmoins, il est très interessant de pouvoir outrepasser les limites théorique de vitesse d’impression du PLA, par exemple. 60mm/s pour du PLA classique, c’est lent. Deux types de filament sortent du lot, les fameux PLA 3D850 et PLA 3D870 qui permettent d’atteindre les 140mm/s et le filament aujourd’hui testé, le PLA uDiamond qui s’imprime à 500mm/s !

 

Vitesse accrue = temps d’impression diminué

Oui, cela à l’air évident mais on n’y pense jamais, tellement nous sommes habitué à nos filaments classiques. Sachez cependant que passer d’une vitesse de 60mm/s à une vitesse de 300mm/s permet de gagner 1h40 sur une impression qui dure 8h18  habituellement!

Précautions à prendre

Vous ne pouvez pas débuter votre impression à 300mm/s, ni même à 180mm/s. En effet, à ces vitesses, le filament n’a aucune chance d’adhérer au plateau, adhésif ou pas, chauffage ou pas.

Le secret est donc de découper votre impression. L’impression des 15 premières couches se fera à vitesse réduite (50 à 60mm/s). Puis on accélérera peu-à-peu. Pourquoi ne pas imprimer à fond la caisse dès les premières couches solidement accrochées au plateau? Il faut éviter car la brutale accélération risque de provoquer un décalage de votre impression.

 

Sous simplify3D, c’est dans le menu “tools” qu’il faudra aller chercher l’option “Variable Settings Wizard”.

 

Après avoir défini la hauteur de la première découpe, cliquons sur “Split Process”. Et voilà! Il suffit ensuite d’éditer le premier process, d’indiquer une vitesse réduite afin que le plastique adhère correctement au plateau. Puis on édite le second process dans lequel on augmentera la vitesse d’impression et ainsi de suite.

On peut créer autant de process que l’on veut ce qui est très appréciable quand on rencontre des passages très techniques où l’on devra chauffer plus ou chauffer moins,  souffler plus ou souffler moins, imprimer plus vite ou imprimer plus lentement…

Bonne impressions!

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